
Printemps 2026, Christian Vasseur
Aequinoctum Musicircus
Aequinoctum Musicircus




Conception, composition, instruments à cordes et voix : Christian Vasseur
Gongs : Fred Loisel
Trombone: Constant Sajaloli
Danse : Nathalie Baldo
Danse aérienne : Hartmut Reichel
Machines à sons: Thierry Fauvel
Depuis des temps immémoriaux l'équinoxe de printemps est l'occasion de multiples rituels consacrés au renouveau, à la renaissance.
L'obscurité inquiétante de la nuit laisse place à lalumière pleine et vive du jour, à la vivacité des danses dédiées aux déesses de la fertilité. Des cordophones étranges ; guitares, cithares, lyres aux multiples cordes accompagnent le jour nouveau dans son épanouissement et nous rappellent les dithyrambes antiques dédiés à Apollon. Les sons se jouent des hauts murs, des cloisons, des charpentes, des coins et recoins.
Le château sonne, caisse de résonance d'un joyeux fatras vibratoire. A l'orée du parc, dans une clairière lumineuse, théâtre de verdure cerné de grands arbres, sonne la fin provisoire de ce musicircus.
Alors un danseur arrimé au tronc d'un grand peuplier totem du lieu, quitte le sol et s'élance dans les airs en tournoyant.
La musique de Christian Vasseur doit autant à la tradition classique qu'à l'expression populaire.
Elle est protéiforme et libre de tout dogme.L'improvisation y tient une belle place.
Au fil des ans, au-delà des formes qu'elle prend, elle élabore un folklore imaginaire qui semble venir de contrées connues.
Pourtant un petit rien, quelque chose d'ineffable dit que nous sommes ailleurs
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